Non, le vidéaste français Wil Aime n'a pas disparu pendant six ans.
Il travaillait simplement sur WHO, le monstre se cache dans chaque détail, un thriller psychologique dans lequel neuf criminels réalisent que l'un d'entre eux les a trahis.
Par ce premier long métrage, celui qui a débuté sur nos écrans verticaux investit désormais ceux XL du cinéma.
Mais le processus pour y arriver a été long et méticuleux.
« J'ai d'abord réfléchi à ce que je voulais faire, puis j'ai choisi de le faire, puis je l'ai écrit, puis je l'ai pré-produit, puis je l'ai produit, puis je l'ai post-produit… et tout ça a pris énormément de temps », m'explique Wil Aime dans le vestibule du Still Life, le speakeasy souterrain montréalais où a lieu la soirée de lancement.

Autour de nous, tout est rouge et noir, aux couleurs de l’affiche du film, et les invités qui défilent sont sur leur trente et un.
Aucune excuse, après tout ; non seulement l’invitation prescrivait une tenue inspirée de l'univers gangster, mais elle s’accompagnait aussi de suggestions vestimentaires visuelles et d'un code Pantone.
Après un passage obligatoire sous les flashs du photocall d’entrée, chaque invité est ensuite accueilli dans une atmosphère tamisée, où cocktails mousseux et rnb old school les attendent.
WHO sort en avant-première au Québec dans moins de vingt-quatre heures, mais nous voici déjà plongés dans son ambiance.


Soirée de lancement "WHO". (Crédit photo : Vince Noel)
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